Nos services pour entreprendre à Maurice
Créer une société offshore, c'est facile. Créer une structure qui tient la route juridiquement, fiscalement et opérationnellement — c'est autre chose.
CAP Maurice accompagne les entrepreneurs dans la création, la gestion et la structuration de leurs activités à l'île Maurice. Pas de promesses irréalistes. Un cadre clair, des obligations assumées et un suivi dans la durée.
Un accompagnement de bout en bout, pas juste de la paperasse
La plupart des prestataires à Maurice vous enregistrent une société et disparaissent. Vous vous retrouvez seul face à une banque qui refuse votre dossier, un comptable qui ne répond pas et des obligations réglementaires que personne ne vous a expliquées.
Notre approche est différente. On intervient en amont pour structurer votre projet correctement, et on reste en aval pour gérer les obligations courantes. Création juridique, ouverture de compte, comptabilité, conformité fiscale, renouvellement de licences — tout est intégré.
On ne vend pas du rêve. Si Maurice n'est pas la bonne juridiction pour votre situation, on vous le dit. Si votre projet présente des risques de requalification fiscale, on vous le signale avant de commencer. C'est ce niveau de franchise qui fait la différence quand on parle de services à 3 000 euros et plus.
Création de société à Maurice
Créer une société à Maurice, ce n'est pas juste remplir des formulaires auprès du Registrar of Companies. C'est choisir la bonne structure juridique en fonction de votre activité, votre clientèle et vos objectifs fiscaux. GBC (Global Business Company), Domestic Company, Authorised Company — chaque forme a ses avantages, ses contraintes et ses coûts.
Une GBC vous donne accès aux 45+ conventions fiscales signées par Maurice et à un taux effectif d'imposition qui peut descendre à 3%. Mais elle exige de la substance économique réelle : direction effective à Maurice, dépenses locales, réunions du board sur place. Si vous ne pouvez pas justifier cette substance, la GBC n'est pas pour vous.
L'ouverture du compte bancaire est systématiquement la partie la plus compliquée. Les banques mauriciennes sont très exigeantes en matière de KYC/AML. On prépare votre dossier spécifiquement pour les attentes de chaque banque, et on négocie directement avec nos interlocuteurs.
Pour qui ?
- Entrepreneurs avec des clients internationaux cherchant une base fiscalement efficiente
- Freelances et consultants avec un CA supérieur à 80-100k€/an
- E-commerçants qui vendent hors de leur pays de résidence
- Investisseurs souhaitant une holding pour structurer leurs actifs
Ce que ça inclut
- Analyse du projet et recommandation de structure
- Constitution juridique (Memorandum, Articles, KYC)
- Immatriculation et obtention du BRN
- Demande de licence FSC (GBC)
- Ouverture de compte bancaire professionnel
- Enregistrement fiscal auprès de la MRA
Ce que ça ne couvre PAS
- Conseil juridique personnalisé (droit des contrats, litiges)
- Comptabilité et gestion annuelle (service séparé)
- Obtention de licences sectorielles spécifiques (fintech, assurance, fonds)
- Conseil fiscal dans votre pays d'origine
Erreurs courantes à éviter
Choisir une GBC sans pouvoir justifier de substance. La FSC et les administrations fiscales étrangères vérifient. Pas de substance = pas de bénéfice des traités fiscaux.
Ouvrir la société avant d'avoir sécurisé la banque. On a vu des sociétés créées qui n'ont jamais pu ouvrir de compte. Toujours valider la faisabilité bancaire en amont.
Ignorer les obligations de votre pays d'origine. Créer à Maurice ne vous décharge pas de vos obligations fiscales en France ou ailleurs. L'exit tax, la CFC rule, le transfert de résidence fiscale — tout ça doit être anticipé.
Comptabilité et gestion annuelle
À Maurice, toute société doit tenir une comptabilité aux normes IFRS (International Financial Reporting Standards). Ce n'est pas une option, c'est une obligation légale. Les déclarations fiscales auprès de la MRA (Mauritius Revenue Authority) doivent être déposées dans les délais, sous peine de pénalités.
Pour les GBC, les exigences sont encore plus strictes : audit annuel obligatoire par un auditeur agréé, reporting à la FSC, justification des dépenses de substance. Un retard ou une non-conformité peut entraîner la révocation de votre licence.
On ne fait pas juste de la saisie comptable. On s'assure que vos comptes reflètent correctement votre activité, que vos déclarations sont optimisées dans le cadre légal, et que vous êtes toujours en conformité avec les régulateurs.
Pour qui ?
- Toute société enregistrée à Maurice (GBC ou Domestic)
- Entrepreneurs qui veulent déléguer la gestion administrative
- Structures avec des obligations de reporting régulières
Ce que ça inclut
- Tenue de comptabilité aux normes IFRS
- Préparation et dépôt des déclarations fiscales (MRA)
- États financiers annuels
- Coordination avec l'auditeur agréé (GBC)
- Renouvellement de licence FSC et business licence
- Reporting trimestriel et tableau de bord
Ce que ça ne couvre PAS
- Conseil fiscal dans votre pays d'origine
- Gestion de la paie (si vous avez des employés locaux)
- Audit lui-même (fait par un cabinet agréé indépendant)
- Restructuration juridique de votre groupe
Erreurs courantes à éviter
Ne pas tenir de comptabilité la première année en pensant que "ça peut attendre". Les pénalités de la MRA sont réelles et les retards compliquent l'audit.
Confondre comptabilité française et IFRS. Les normes sont différentes. Un expert-comptable français ne connaît pas forcément les spécificités mauriciennes.
Négliger les obligations de substance pour les GBC. La FSC vérifie que vos dépenses locales et vos réunions de board sont réelles. Ce n'est pas juste un papier.
Structuration internationale
Maurice a signé des conventions de non-double imposition avec plus de 45 pays, dont la France, l'Inde, l'Afrique du Sud, le Royaume-Uni et la Chine. C'est ce qui en fait un hub de structuration internationale pertinent — pas les plages ou le soleil.
Mais utiliser ces conventions ne s'improvise pas. Il faut de la substance économique réelle à Maurice, une direction effective locale, des dépenses locales justifiables et une activité qui a un sens économique au-delà de l'optimisation fiscale.
On structure des holdings, des sociétés de trading, des structures IP et des véhicules d'investissement. Toujours dans le cadre légal. Toujours avec de la substance. Si votre seul objectif est de payer zéro impôt, Maurice n'est pas la bonne juridiction.
Pour qui ?
- Groupes internationaux cherchant une holding intermédiaire
- Entrepreneurs avec des revenus multi-pays
- Investisseurs ciblant l'Afrique ou l'Asie depuis Maurice
- Sociétés avec de la propriété intellectuelle à structurer
Ce que ça inclut
- Analyse des conventions fiscales applicables
- Design de la structure juridique optimale
- Mise en place de la substance économique
- Coordination avec vos conseils dans les autres juridictions
- Documentation de prix de transfert si nécessaire
- Suivi de conformité ongoing
Ce que ça ne couvre PAS
- Conseil fiscal dans votre pays d'origine (on coordonne, on ne remplace pas votre fiscaliste)
- Montages agressifs ou structures sans substance réelle
- Structures visant uniquement à éviter l'impôt sans justification économique
Erreurs courantes à éviter
Créer une coquille vide et appeler ça une "holding". Sans substance, sans activité réelle et sans personnel à Maurice, votre structure sera requalifiée lors du prochain contrôle fiscal.
Ignorer les règles CFC de votre pays. La plupart des pays européens ont des règles anti-abus (Controlled Foreign Corporation). Si vous êtes encore résident fiscal en France, le simple fait d'avoir une société à Maurice ne change rien à votre imposition.
Sous-estimer la documentation. Les prix de transfert, les accords inter-sociétés, les PV de conseil d'administration — tout doit être documenté. Pas "à peu près". Précisément.
Expatriation business à Maurice
S'installer à Maurice pour y exercer son activité, ce n'est pas juste acheter un billet d'avion. Il faut obtenir un permis de travail (Occupation Permit) ou un Premium Visa, créer sa structure locale, ouvrir un compte bancaire, transférer sa résidence fiscale et s'assurer que tout est en règle avec son pays d'origine.
L'Occupation Permit (OP) est le permis le plus courant pour les entrepreneurs. Il combine permis de travail et permis de résidence. Pour un investisseur, il faut justifier d'un transfert initial de 50 000 USD sur le compte de la société mauricienne.
On gère le volet business de votre expatriation. Pour le logement, la scolarité des enfants et les aspects purement administratifs de la vie quotidienne, on vous met en relation avec des partenaires spécialisés sur place.
Pour qui ?
- Entrepreneurs souhaitant s'installer physiquement à Maurice
- Digital nomads cherchant une base fiscale stable
- Dirigeants d'entreprise voulant créer de la substance économique sur place
- Familles en projet de relocalisation complète
Ce que ça inclut
- Analyse de votre situation et choix du bon permis
- Constitution du dossier d'Occupation Permit ou Premium Visa
- Création de la société locale si nécessaire
- Ouverture de compte bancaire personnel et professionnel
- Accompagnement au transfert de résidence fiscale
- Mise en relation avec partenaires locaux (immobilier, écoles, etc.)
Ce que ça ne couvre PAS
- Gestion de votre déménagement physique
- Recherche de logement (on vous oriente vers des partenaires)
- Conseil fiscal en France pour l'exit tax et la clôture de vos structures
- Demandes de visa familial (conjoint, enfants) — traité avec nos partenaires immigration
Erreurs courantes à éviter
Venir à Maurice sans avoir réglé la question fiscale en France. Le transfert de résidence fiscale a des implications sérieuses (exit tax, imposition des plus-values latentes). Faites-le dans l'ordre.
Penser que le Premium Visa = zéro impôt. Le Premium Visa ne vous rend pas automatiquement résident fiscal mauricien. Si vous passez plus de 183 jours à Maurice, vous le devenez — mais les revenus de source étrangère remis à Maurice sont imposables.
Sous-estimer le coût de la vie. Maurice n'est pas un pays "low cost". Le coût de la vie pour un expatrié occidental est significatif. Budgétez correctement avant de vous lancer.
Dans quels cas Maurice est pertinent
Votre CA dépasse 80-100k€/an et vous avez des clients internationaux
À ce niveau de revenus, l'écart fiscal entre la France (ou la Belgique) et Maurice devient significatif. Si vos clients sont répartis dans plusieurs pays, la structure mauricienne prend tout son sens.
Vous ciblez l'Afrique ou l'Asie
Maurice est un hub naturel pour l'Afrique de l'Est, l'Inde et l'Asie du Sud-Est. Les conventions fiscales et le fuseau horaire (GMT+4) en font une base opérationnelle logique.
Vous envisagez sérieusement de vous installer à Maurice
La substance économique est beaucoup plus facile à justifier quand vous vivez sur place. Résidence fiscale + société locale = structure cohérente et crédible.
Vous avez besoin d'une holding intermédiaire
Pour détenir des participations dans des sociétés en Afrique, en Inde ou au Royaume-Uni, une GBC mauricienne peut être le bon véhicule grâce aux conventions fiscales.
Vous cherchez un environnement business anglophone et stable
Droit basé sur le Common Law britannique, stabilité politique depuis l'indépendance, infrastructure bancaire solide et cadre réglementaire transparent.
Dans quels cas Maurice n'est PAS adapté
On préfère vous le dire maintenant plutôt que vous laisser dépenser 3 000 euros pour découvrir ensuite que ça ne marche pas.
Vous faites moins de 50k€/an
Les coûts de création et de gestion annuelle d'une société à Maurice (3 000 à 5 000€/an minimum) ne sont pas rentables en dessous d'un certain seuil de revenus. Faites d'abord croître votre activité.
Vous travaillez uniquement avec des clients français depuis la France
Si votre activité est 100% française et que vous restez résident fiscal en France, créer à Maurice n'a aucun intérêt. L'administration fiscale française requalifiera votre structure.
Vous cherchez un montage pour "disparaître" du radar fiscal
Maurice n'est pas un paradis fiscal et l'échange automatique d'informations (CRS) fait que votre pays d'origine saura que vous avez une structure là-bas.
Vous n'êtes pas prêt à investir du temps dans le processus
On fait le maximum, mais votre implication est nécessaire : documents à fournir, entretiens bancaires, décisions stratégiques.
Ce qui est possible (et ce qui ne l'est pas)
Chaque situation est différente. Voici cinq profils types pour illustrer ce qu'on peut faire — et les limites.
Développeur freelance, 120k€/an, clients US et européens
Situation : Basé en France, facture des clients aux US, UK et Allemagne. Paye 45%+ d'impôts et charges.
Ce qu'on peut faire : Création d'une Domestic Company ou GBC à Maurice, transfert de résidence fiscale si le dev est prêt à s'installer, compte bancaire multi-devises. Taux effectif autour de 3-15% selon la structure.
Ce qu'on ne peut PAS faire : Garder sa résidence fiscale en France et facturer via Maurice. C'est de la fraude fiscale. Le transfert de résidence doit être réel — 183+ jours à Maurice, centre des intérêts vitaux déplacé.
E-commerçant, dropshipping depuis la Chine, CA 300k€
Situation : Vend en Europe via Shopify, fournisseurs en Chine. Marges serrées, logistique complexe.
Ce qu'on peut faire : Structure mauricienne pour la facturation des fournisseurs et la gestion des flux. Holding GBC pour bénéficier des conventions avec la Chine.
Ce qu'on ne peut PAS faire : Éviter la TVA européenne sur les ventes aux consommateurs EU. Depuis l'OSS/IOSS, la TVA est due dans le pays du consommateur quelle que soit la localisation du vendeur.
Consultant international, clients dans 5 pays, CA 200k€
Situation : Consultant en stratégie, travaille pour des entreprises en France, UAE, UK, Singapour et Afrique du Sud.
Ce qu'on peut faire : GBC mauricienne comme base de facturation internationale, accès aux conventions fiscales, directeur résident à Maurice pour la substance.
Ce qu'on ne peut PAS faire : Créer la structure sans s'assurer que le consultant ne crée pas d'établissement stable dans les pays où il travaille physiquement.
Agence digitale, équipe remote de 10 personnes, CA 500k€
Situation : Agence web/marketing avec des employés en France, Portugal et Philippines. Clients principalement US et UK.
Ce qu'on peut faire : Holding mauricienne pour centraliser la facturation internationale. GBC avec substance réelle (le fondateur s'installe à Maurice).
Ce qu'on ne peut PAS faire : Embaucher les employés français via la structure mauricienne pour éviter les charges sociales. Chaque employé doit être employé dans le pays où il travaille.
Entrepreneur qui veut s'installer à Maurice avec sa famille
Situation : Chef d'entreprise en France, CA 150k€, veut changer de vie et s'installer à Maurice avec conjoint et 2 enfants.
Ce qu'on peut faire : Occupation Permit investisseur, création de société locale, ouverture de comptes, transfert de résidence fiscale structuré, mise en relation pour le logement et les écoles.
Ce qu'on ne peut PAS faire : Garantir un délai fixe pour le permis (ça dépend de l'EDB). Gérer la vente du bien immobilier en France. Conseiller sur l'exit tax.
Guides et ressources pour aller plus loin
Nos articles de fond pour comprendre les enjeux de l'implantation à Maurice avant de vous lancer.
Questions fréquentes sur nos services
Non. L'intégralité du processus peut se faire à distance : constitution, ouverture de compte bancaire, mise en conformité. En revanche, certaines banques peuvent demander un entretien en visioconférence ou, plus rarement, en personne. Pour une GBC, la substance économique à Maurice est un critère important — il faudra que la direction effective soit exercée depuis le pays, ce qui peut impliquer un directeur résident.
Un agent en ligne vous enregistre une société. Point. Chez CAP Maurice, on structure votre projet : choix de la bonne entité juridique, analyse des conventions fiscales applicables, anticipation des obligations de substance, ouverture de compte bancaire (la partie la plus compliquée), mise en place de la comptabilité aux normes IFRS, et suivi dans la durée. Le prix reflète un vrai accompagnement stratégique, pas juste du remplissage de formulaires.
Comptez 2 à 4 semaines pour une Domestic Company, 4 à 8 semaines pour une GBC. Ajoutez 2 à 4 semaines pour l'ouverture du compte bancaire. Ces délais supposent un dossier complet dès le départ. Les retards viennent presque toujours de documents manquants ou incomplets côté client.
Non. Maurice n'est pas sur la liste noire de l'UE ni sur celle de l'OCDE. Le taux d'imposition des sociétés est de 15%, avec un crédit d'impôt étranger effectif qui peut ramener le taux réel à 3% pour les GBC. C'est une juridiction à fiscalité compétitive, transparente et conforme aux standards internationaux. Mais ce n'est pas un endroit pour cacher de l'argent — si c'est votre objectif, on n'est pas les bons interlocuteurs.
Pour toute société : comptabilité aux normes IFRS, déclarations fiscales auprès de la MRA, dépôt des comptes annuels, renouvellement de la licence d'activité. Pour les GBC, ajoutez le renouvellement de la licence FSC, les obligations de substance (réunions du board à Maurice, dépenses locales) et potentiellement un audit statutaire. On gère tout ça dans nos forfaits annuels.
Oui. On accompagne les demandes d'Occupation Permit (investisseur ou professionnel) et de Premium Visa. Mais on n'est pas un cabinet d'immigration — on se concentre sur le volet business de votre installation. Pour les questions purement administratives (visa familial, scolarité, logement), on travaille avec des partenaires spécialisés qu'on peut vous recommander.
C'est la partie la plus délicate du processus. Les banques mauriciennes sont très strictes sur le KYC/AML. On prépare votre dossier en amont pour maximiser les chances d'acceptation : business plan adapté aux attentes de la banque, justificatifs de source de fonds, références bancaires. On négocie directement avec nos contacts dans les banques locales. Comptez 2 à 4 semaines après le dépôt du dossier.
Pas nécessairement. Tout dépend de votre situation. Dans certains cas, la société mauricienne coexiste avec votre structure française (holding, filiale). Dans d'autres cas, c'est un transfert complet d'activité. On analyse votre situation spécifique pour déterminer le scénario le plus pertinent, en coordination avec votre expert-comptable et avocat fiscaliste en France si nécessaire.
On travaille sur la base d'un contrat clair avec des livrables définis. Si un livrable n'est pas conforme, on le corrige. On ne fait pas de promesses qu'on ne peut pas tenir — d'où l'importance de la consultation initiale qui permet de valider que votre projet est viable à Maurice avant de s'engager. Pas de frais cachés, pas de surprises.
Oui. Notre clientèle est internationale : France, Belgique, Suisse, Canada, Afrique francophone, mais aussi des clients anglophones. La juridiction mauricienne est pertinente pour des entrepreneurs de nombreux pays. La seule condition : que votre projet ait un vrai fondement économique et que Maurice soit la bonne juridiction pour vous.
Prêt à structurer votre projet à Maurice ?
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